C'est un PSG au plus bas sportivement et moralement qui jouera dimanche au stde de la Beaujoire à Nantes.
Le Président du Paris S.G., Alain Cayzac est venu s'exprimer hier matin, devant les médias au Camp des loges. Le dirigeant du club parisiens fait du match contre le F.C. Nantes, dimanche à 18 heures, la dernière chance pour Guy Lacombe de conserver son poste. Moins consensuel que d'habitude Alain Cayzac prévient....
En cas de défaite, quelles s décisions prendez-vous.
"L'espère que je prendrais les bonnes décisions. J'ai dit que je ne ferais rien avant ces deux matches (Tel Aviv jeudi, et Nantes, dimanche). Je ne déciderai rien avant la 93è minute de jeu contre Nantes. On est au-delà de la crise, on est dans la dégringolade."
Allez-vous vous sépaerer de guy Lacombe ?
"Une équipe, c'est un coach, des joueurs et un président. Je n'ai pas le sentiment que les joueurs aient lâché Lacombe. Pour moi, le contact n'estpas rompu entre lui et le groupe".
Le président se voile la face, le groupe n'adhère plus aux consignes de l'entraîneur. C'est une constatation depuis au moins trois matches, et la coupe a déborder jeudi dernier. Le public a scandé la démission de Lacombe.
Les heures de l'entraîneur Guy Lacombe sont comptées.
Match sous haute tension, dimanche à la Beaujoire. Les nantais (18è), qui n'a plus le droit à l'erreur à domicile, reçoit un PSG (14è), en pleine crise sportive, et secouépar un fait hooliganisme encore tout chaud.Cette ambiance ne crééra évidemment pas le contexte propice à célébrer le retour au pays de Mickaêl Landreau, ex-capitaine et gardien de but du F.C. Nantes, désormais parisien. "Malheur au vaincu" a encore répété Georges Eo, qui àchoisi de se priver des services de Wilhelmsson et Boukari, deux recrues de l'été. Signorino sera lui forfait pour blessure.
Le torchon brûle entre les supporters et les coéquipiers de Pauleta.